Constellations familiales à Paris animées par Yann Yves Mallet 

                                       formé par Hellinger France,et Bert et Sophie Hellinger(Hellingerschule)
                                                  
   
                                                                    Soirées,après-midi,journées entières
                                   Le jumeau survivant en difficulté de vie


On peut maintenant affirmer avec certitude que 3 grossesses sur 10(échelle haute) sont gémellaires au départ
.
Les futures mamans perdent quelques fois un peu de sang dans le premier trimestre de la grossesse mais souvent elles ne s'aperçoivent de rien.
Mais le foetus survivant se souvient du spasme et de la chasse utérine que va engendrer l'avortement  du jumeau mort dizygote,et garder la mémoire sensorielle de l'évènement intra-utérin par l'expression de symptômes de phobies et d'inhibitions.
En cas de mort de jumeau monozigote,il se fond et disparaît dans la masse du survivant et peut être à l'origine de dépressions et d'allergies atopiques.
Il peut même garder du matériel génétique momifié et actif de son jumeau  DCD dans son corps(voir l'article plus bas)!
C'est donc une mémoire archaïque,cellulaire puisque le système nerveux n'est pas encore mis en place embryologiquement.
Beaucoup de phobies,de culpabilités et d'inhibitions sont initiées par ces événements précoces intra-uterins.


 Cet événement laisse une nostalgie avec culpabilité,un gros chagrin d'enfant et une quête de l'âme soeur qui entrave la vie affective du jumeau survivant. 
De plus, cela perturbre grandement le lien à la mère,car elle ne sait pas quoi faire pour apaiser son nouveau-né qui est inconsolable et insomniaque;elle se vit alors comme une mauvaise mère et culpabilise de rejeter cet enfant ci difficile.
"Le mouvement et le lien entre jumeaux précèdent celui d'avec la mère."

syndrome du jumeau perdu en constellations familales
Une constellation(individuelle ou groupe) est alors nécessaire pour rencontrer le jumeau(souvent bienveillant) et enfin laisser partir son âme; dans le cycle de la vie mort-renaissance?:ce sont souvent des constellations pleines de tendresse et d'émotions. 

                                                        Ci contre le livre qui en parle le mieux.Au Souffle d'Or.
Et la video de Alfred Austerman:










++++Une vidéo à voir absolument sur la vie intra-utérine des jumeaux:
http://www.dailymotion.com/video/x7536j_voyage-au-centre-de-la-vie-les-bebe_people



+et une video sur le développement de la grossesse:




Plus l'avortement est tardif,plus les conséquences seront importantes pour le jumeau survivant(à l'expérience, ce n'est pas toujours vrai);car son impact sera alors amplifié par l'inconscient de la mère(ce qui n'est pas le cas pour les avortements très précoces) .......
http://www.constellations-familiales-paris.com/avortementstoutes-les-ames-doivent-etre-vues.php      
                                                                                                                                                                                                                 -Salvador Dali parle de la vie intra-utérine et du traumatisme de la naissance en 1961("visionnaire"):    http://www.ina.fr/video/I00008169

-Un article du Quotidien du Médecin qui officialise la mémoire des embryons perdus(par réduction) chez les enfants nés par procréations médicalement assistées:

Un développement psycho-affectif propre à chacun

Abonnés 11/04/2013
 
 
Les enfants doivent être informés dès la première occasion - Crédit photo : S. Toubon

Troubles du sommeil, de l’alimentation, agitation, anxiété, régurgitations, les enfants nés par AMP utilisent les mêmes moyens que les autres pour exprimer ce qu’ils ne peuvent pas dire avec des mots. « Tout le problème est de déchiffrer ce que cela raconte », explique Myriam Szejer, pédopsychiatre et psychanalyste à la maternité de l’hôpital Foch. Une étude menée il y a quelques années à l’hôpital Béclère a montré qu’au-delà du statut particulier d’enfant très attendu « surcouvé » dans les premiers temps, le devenir psycho-affectif des enfants nés par AMP rejoint celui des autres par la suite. « Dans ma pratique personnelle, ce sont des enfants comme tout le monde, chacun avec leur histoire propre ». Cette histoire est souvent très chargée en événements et en émotions, et il faut alors la remonter avec la parole des parents. « Certains peuvent parler beaucoup, d’autres font tabou. Le parcours de la stérilité a souvent été long et douloureux ».

La question des origines

« L’AMP pose la question de l’histoire des origines. D’autant plus quand il y a don de gamètes ou d’embryons. Or les tabous voire les secrets de famille ne sont pas sans effet à l’âge adulte et pour les générations futures ». L’histoire de l’enfant remonte à la gestation et la vie intra-utérine. « Une réduction embryonnaire n’est pas anodine. Les grossesses multiples sont plus fréquentes avec l’AMP et quand un jumeau n’a pas survécu, c’est un deuil que l’enfant porte. Cela s’exprime à travers les dessins ».

Pour la pédopsychiatre, le plus important est « de les élever dans la vérité et de les informer les enfants dès que l’occasion se présente, tout bébé. Avant de reprendre les choses plus sérieusement entre l’âge de 6 et 10 ans ». Faut-il le faire de façon imagée ? « Bien au contraire, il faut le faire dans le détail, expliquer la particularité de la chose, surtout s’il y a eu don de gamètes avec la question de la ressemblance ». Donner des explications n’est pas toujours facile pour les parents, qui se trouvent alors confrontés de nouveau à leur statut d’infertilité, alors qu’ils ont tendance à vouloir l’oublier. Comment s’y prendre alors ? « Nous sommes en train avec Catherine Dolto d’élaborer un support pour expliquer aux enfants. La parution est prévue dans le courant de l’année ». Quand faut-il consulter un professionnel ? « Dans deux situations : si l’enfant va mal ou si l’enfant va bien et que les parents ne se sentent pas d’attaque à le faire seuls ».


P.S.Bien sûr,on ne peux faire l'impasse sur la notion de double narcissique imaginaire,initié par les psychanalystes freudiens;mais pour un constellateur(qui est, avant tout phénomènologue),cela ne change rien à la solution qui doit passer par un rituel d'adieux,que l'origine du problème soit du vécu archaique, de l'imaginaire parental ou trangénérationnel,ou karmique.
 


-Un article de Pierre Barthélémy: une histoire incroyable de rupture de lien de paternité à cause d'un jumeau paternel décédé en intra uterin!
 

L’homme dont le fils était de lui… sans l’être

© Kristin Klein.

En temps normal, l'histoire, racontée sur le site Buzzfeed, pourrait n'être que la mise au jour d'un banal cocufiage. Elle commence ainsi : Monsieur et Madame X (ils ont voulu rester anonymes) sont américains et ont un fils, né en juin 2014. Or l'on s'aperçoit que ce dernier est du groupe sanguin AB alors que ses parents sont tous les deux du groupe A. Un test de paternité effectué à partir de cellules de Monsieur X récoltées à l'intérieur de sa joue confirme qu'il n'est pas le père. La conclusion la plus élémentaire conduit à penser qu'à moins qu'il y ait eu un improbable échange d'enfant à la maternité sur le mode La vie est un long fleuve tranquille, Madame X a trompé son mari avec un monsieur qui a fourni le B au bébé. Et l'histoire, pas très palpitante au bout du compte, s'arrête ici. En réalité, dans ce cas particulier, elle ne fait que commencer. Parce que Madame X n'a pas trompé son mari et que, pour cette grossesse, ils ont eu recours à une fécondation in vitro (FIV).

 

La première réaction logique, qui est celle de ce couple, consiste à se dire que la clinique où la FIV a été pratiquée a interverti les éprouvettes de sperme et malencontreusement fait rencontrer à l'ovule de Madame X un spermatozoïde qu'il n'aurait jamais dû croiser sur sa route. Le couple prend un avocat et un second test de paternité est fait, dont le résultat est analogue à celui du premier. Cependant, la clinique écartant catégoriquement la possibilité d'une erreur de manipulation, Monsieur et Madame X entrent en contact avec Barry Starr, généticien à l'université Stanford (Californie) et co-animateur du site "Understanding Genetics" (Comprendre la génétique). Celui-ci leur conseille de faire pratiquer un test un peu plus approfondi, un test généalogique.

Les résultats sont à tomber par terre. Si on les croit, Monsieur X n'est pas le père de cet enfant... mais son oncle ! Pour n'importe qui, c'est à n'y rien comprendre. Pour un généticien, c'est la solution qui s'allume et elle a pour nom chimérisme. Référence à la chimère de la mythologie grecque qui faisait, en un animal monstrueux, se mélanger un lion, une chèvre et un serpent, le chimérisme désigne un organisme dans lequel cohabitent deux lignées génétiques. Un organisme porteur de deux génomes. Monsieur X est une chimère, sans que personne ne s'en soit jamais aperçu auparavant.

Voici ce qui s'est très probablement passé : dans le ventre de sa mère, Monsieur X avait un faux jumeau – porteur, dans son groupe sanguin, du fameux B dont tout est parti. Ce second embryon n'a pas survécu mais certaines de ses cellules ont été absorbées, assimilées par l'organisme de ce qui allait devenir Monsieur X, lequel a par la suite fabriqué des cellules porteuses des gènes de ce frère jumeau qui n'est jamais né. Monsieur X est donc bien le père de son enfant, en ce sens qu'il a produit le spermatozoïde qui a fécondé l'ovule, mais il ne l'est pas complètement en ce sens qu'il ne lui a pas transmis le matériel génétique qui le constitue principalement. Dans environ 10 % des spermatozoïdes que Monsieur X fabrique, c'est l'ADN de son "frère" qui s'exprime. Si l'on veut glisser un soupçon supplémentaire de sensationnel dans cette histoire qui l'est déjà, on peut résumer l'affaire en écrivant que, d'une certaine façon, le petit garçon né en 2014 est le fils d'un fantôme...

Le cas de Monsieur X est exceptionnel mais pas unique. En 2002, une étude publiée dans le New England Journal of Medicine racontait l'histoire d'une femme de 52 ans atteinte d'une grave maladie rénale. On testa donc son entourage pour savoir s'il existait des donneurs compatibles. Pour découvrir que deux des trois fils auxquels elle avait donné le jour n'étaient, sur le plan génétique du moins, pas les siens, mais ceux d'une sœur jumelle elle aussi fantôme. Barry Starr et ses collèguessoulignent que, dans le cas de Monsieur X, c'est la première fois que le chimérisme est découvert après avoir trompé un test de paternité. Ces chercheurs se demandent si, en raison de la multiplication des procréations médicalement assistées (PMA), où plusieurs embryons sont souvent transférés dans l'utérus des femmes qui y ont recours, on ne risque pas de multiplier également les cas de chimérisme ainsi que les faux résultats aux tests génétiques pourtant censés être infaillibles...

Pierre Barthélémy 

  • Une étude étonnante qui découvre que les enfants se logent aussi dans le cerveau de leurs mères grâce aux microchiméres et aux passages placentaires:
?https://www.scientificamerican.com/article/scientists-discover-childrens-cells-living-in-mothers-brain/?mkt_tok=3RkMMJWWfF9wsRoiuanJZKXonjHpfsXx6+QvX6e0lMI%2F0ER3fOvrPUfGjI4FS8ZqI+SLDwEYGJlv6SgFTbLBMaZvyLgEWRU%3D
Tout cela se répétant sur plusieurs générations,une explication aux mémoires transgénérationnelles?



Yann-Yves Mallet  ©          









jumeaux ventre maternel constellations familiales ?aris                                               S.Dali La désintégration de la persistance de la mémoire



  




















Malletyann@aol.com